Drame conjugal à Périgueux

Elle gérait une entreprise de plomberie à Trélissac, lui entreprise de travaux de peinture à Boulazac

Une longue journée d’enquête attend les policiers du commissariat de Périgueux ce mardi. Il s’agit d’éclaircir les circonstances du drame découvert lundi soir dans le centre-ville de Périgueux. Des auditions doivent notamment avoir lieu ce mardi. L’autopsie des deux corps doit être menée dans la semaine, afin de confirmer les causes des décès.

Mais les constatations réalisées sur place laissent peu de place au doute. C’est vraisemblablement avec une arme blanche que la vie a été ôtée à Myriam Vergnier. La principale victime de cette tragédie est née en 1972. Elle gérait, depuis mars 2009, une entreprise de plomberie – chaufferie, rue des Bleuets, à Trélissac : Nedelec MV.

Elle était mère de deux enfants : une fille, jeune majeure, née d’une première union, et un fils de 2 ans et demi avec Frédéric Beauvieux, l’homme soupçonné de l’avoir tuée. Ce dernier s’est donné la mort, après son geste criminel, en retournant contre lui un fusil à pompe. Il travaillait également dans le bâtiment. Le quadragénaire gérait l’entreprise ABFP (travaux de peinture) à Boulazac.

Frédéric Beauvieux et Myriam Vergnier s’étaient séparés il y a plusieurs mois, mais avaient renoué il y a quelques semaines. Une dispute serait survenue lundi soir, au domicile de Frédéric Beauvieux, un appartement au quatrième étage d’une résidence allée d’Aquitaine, à Périgueux, en face du Théâtre.

Source modifiée du Sudouest

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