Un Paris-plage pour rendre hommage à Tel-Aviv

une ville, un pays, une colonie qui vient juste de retirer la vie à un bébé ! Qui l’aurait parié sans passer pour un attardé mental ou moral ?

Notre part d’infamie peut-être ? Ou alors notre lien d’amitié avec un pays qui nous apprend chaque jour comment se débarrasser des arabes à peu de frais… On est passé du nationalisme primaire au national-sionisme secondaire… pour signifier aux puissants que notre pays n’est plus antisémite. Il œuvre désormais pour le même mythe… judéo-chrétien.
Ne sachant faire la paix, on aiguise l’épée de celui qui sait faire la guerre.
Autrement dit, on abdique, on laisse le champ libre à l’envahisseur, mieux encore on libère sa conscience et on oublie ses offenses.

La Palestine n’est plus qu’un trou de mémoire.
Paris entérine.
Anne et Marie culminent.
Il n’y a plus de morale en politique, mais des ruines !

D’où mon sentiment d’indignation devant ce qu’il y a de plus tordu dans le droit : la Loi du plus fort. Il ne nous reste plus qu’à gazer Gaza… l’effacer de nos tablettes, comme l’a fait notre gouvernement de girouettes.
Que célèbre-t-on ?
Notre impuissance à empêcher le plus gros d’avaler le plus petit?
Israël est partout et la Palestine plus nulle part.
Tout a été englouti, y compris le sens de l’histoire.
De quoi devenir insensé ? Je crois que je le suis devenue : parce que je m’apprête à remplir un sceau d’eau et à me rendre le jour J devant l’Arc de Triomphe avec un visage grimé aux couleurs de la Palestine et à faire mille et une fois le tour du rond point.
Pourquoi faire ?
Pour éteindre l’incendie… parce que j’ai l’intime conviction que notre raison française prend feu, de toutes parts.
Un sceau ne suffira pas, je vous le concède !
Mais vous pouvez vous joindre à moi, avec votre sceau à la main…
Juste pour vous rafraîchir les idées et ne pas mourir étouffé ou pendu avec les cordons de la Bourse !

Source : Personne

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