En somme, il y a trois interprétations

la tienne, toi qui me regardes, la sienne qui ne nous regarde pas et la mienne qui ne regarde que moi.

On va les examiner sans égards, en prenant un sujet au hasard : « submersion migratoire ».
Ce qui laisse déjà entrevoir que nous sommes attaqués de toute part et qu’il va falloir se défendre, d’autant plus que le mal vient d’en dessous et risque de nous passer dessus.
Submersion migratoire ce n’est pas une invasion terre à terre, ni un envahissement par les airs mais une offense et une offensive marine : le mal arrive par la mer et nous impose toutes les figures de la misère.
Pas question de composer, c’est hors-sujet, il faut POSER le problème. Le SOULEVER pour élever le niveau du débat.
Je disais dans mon préambule qu’il y avait toujours trois points de vue (sur la mer) : le tien, le sien et le mien.
Le bon, le mauvais et celui auquel je tiens, parce que c’est le mien et parce que ça me fait du bien d’être indépendante.

Que dit le tien que j’appelle « Pastis 51 » ?
Parce qu’il est partagé par 51% de nos concitoyens.
Et que marine a fort bien résumé dans son université d’été : PARCE QUE MARINE C’EST BIEN.
Ces vagues migratoires ne sont pas du tout aléatoires. Elles sont préméditées par la force de l’argent, qui viole notre intégrité pour laisser passer une main-d’œuvre bon marché.
Plus de paysage à préserver ou à privilégier, le monde est en passe de devenir un village. Nouvelle partition, nouveau partage : plus d’univers clos, l’univers doit être ouvert… surtout le dimanche… pas pour qu’on se rachète mais pour qu’on se vende au plus offrant.
Les vagues migratoires vont transformer toutes nos vieilles nations en passoires pour servir et être au service du CAPITAL et dégager de plus gros bénéfices. Et toute la misère exhibée ou relayée par les médias complices est là juste pour nous culpabiliser et favoriser l’avancée du nouvel ordre mondial qui a horreur des frontières et des sursauts identitaires. C’est ton point de vue, vision panoramique, lucide et impavide… avec un petit accent cynique.

Et que dit le sien : qu’il ne faut pas tout mélanger : PARCE QUE MELENCHON CE N’EST PAS BIEN.
Que si c’est vraiment le capital qui fait tous ces ravages en déversant les figures de la misère sur nos rivages. Raison de plus pour tendre la main à ces nouveaux boucs émissaires. Ces misérables qui prennent le large ne doivent pas être punis deux fois : par ceux qui les utilisent et ceux qui les refusent. Double peine, doublement injuste, doublement indigne.
Pour bien lutter contre le capital on ne doit pas s’en prendre à ses victimes en devenant nous-mêmes bourreaux. Pour éradiquer le viol on pourchasse le violeur, on ne chasse pas le violé.
Ton point de vue tout comme le sien… ça se tient, c’est extrêmement fin… ni humain, ni inhumain… mais malin… gauche à droite et adroit à gauche.
Cherchez le joint. Il y en a UN.

Quant au mien, je risque d’embarrasser plus d’un si je le soutiens. Je préfère m’abstenir et vous laisser la main. Parce que pour moi, vous ne l’avez plus.

Vous êtes comme on dit, submergés par l’histoire où il est de plus en plus difficile de distinguer entre immigrés et immergés !

Source : Personne

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