Loi antidissident adoptée.

La loi antidissident a été votée par le Parlement.

Elle doit prendre le relais de l’état d’urgence, qui prendra fin le 1er novembre. Au centre de ce texte figure le renforcement des pouvoirs de l’autorité administrative (préfets, ministre de l’Intérieur) pour réaliser des perquisitions chez les opposants politiques, fermer un lieu de culte (Église, Mosquée, sauf les synagogues) ou faire des contrôles au faciés, le tout sans feu vert judiciaire.

Source modifiée du Sudouest.

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