Affaire Bergé/Panamza

Dans le procès intenté par Pierre Bergé contre Panamza, l’animateur du site Fdesouche ment en suggèrant qu’il sera également jugé. La preuve par les documents judiciaires.

Vendredi 8 avril, le site Fdesouche -proche du clan de Marine Le Pen- a publié un billet laissant entendre que Pierre Sautarel, responsable officieux des publications, pourrait être « condamné » à la suite d’une plainte déposée contre lui et l’auteur de ces lignes par Pierre Bergé.

Rappel des faits :

PANAMZA MIS EN EXAMEN DANS L’AFFAIRE PIERRE BERGÉ.

Journaliste indépendant et fondateur du site d’investigation Panamza, je suis désormais « mis en examen » pour « diffamation publique » à la suite d’une plainte déposée par Pierre Bergé.

Mécène du Parti socialiste et de la mouvance sioniste, le multimillionnaire antichrétien et islamophobe m’attaque en justice en raison d’un article qui rapportait la mention de son patronyme dans une enquête policière relative aux réseaux pédophiles franco-marocains dénoncés par l’ancien ministre Luc Ferry {http://panamza.com/11417http://wp.me/pUl5X-AN}.

Le 30 juillet, Libération avait consacré un article biaisé et lacunaire à cette affaire, suite à la bruyante mobilisation des réseaux du Front national pour soutenir Fdesouche qui avait relayé -par lien URL- l’article de Panamza. Depuis, Sautarel pose en victime de la répression qui serait susceptible –si l’on en croit– de devenir un « taulard »  au lendemain d’une éventuelle condamnation.

De même que Sautarel, j’ai reçu hier l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel.

L’homme -qui dénigre régulièrement le site « islamiste » Panamza- a publié aujourd’hui, via son compte Facebook et Fdesouche, une photographie suggérant qu’il sera jugé.

C’est faux.

La censure constituée par le rectangle noir recouvre son adresse et -surtout- son statut dans cette affaire : celui de simple « témoin assisté ». Ayant reçu le même document, je peux en apporter la preuve.

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Mieux encore : lors de son audition préliminaire devant le juge d’instruction, Sautarel avait fait profil bas en affirmant ne pas être le responsable de Fdesouche et en accusant Panamza d’avoir éventuellement « modifié l’article en question » après son relais.

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Enfin, le valeureux Sautarel omet de préciser à ses lecteurs une partie essentielle du document qu’il a reçu : contrairement à l’avocat de Pierre Bergé qui souhaitait le faire sanctionner, la vice-présidente du TGI de Paris a fait savoir, dans ses motivations, qu’elle le dédouanait de toute responsabilité.

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Bref : la posture victimaire du frontiste Sautarel -visant à faire de Fdesouche un site martyr de la liberté d’expression- est une farce.

HICHAM HAMZA

 

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