Presse et prostitution.

La prestituée est leurrante et aberrante. Ça désinforme, ça ne veut pas dire qu’elle informe mal mais qu’elle déforme bien.

C’est un procès d’intention pour dénoncer une certaine presse, dite de caniveau, mais qui opère, en vérité, à tous les niveaux, atteint la plupart des organes et disloque ou transforme en loques le corps de nos cités.

Une presse qui se prostitue peut être désignée comme UNE PRESTITUEE…

Un mal composé de deux mots : presse et prostitution.

Et si on applique pleinement nos facultés de discernement nous nous apercevrons en clair comme en crypté que nous sommes tous concernés… tous bernés !

Parce que c’est nous qui l’alimentons… c’est nous qui l’enrichissons cette putain irrespectueuse : En la regardant, en l’écoutant, en la lisant.

C’est nous qui réglons la note de ses frais et de ses forfaits.

Désabonnez-vous avant qu’il ne soit trop tard !

Qui faut-il incriminer a priori et en priorité, la prestituée ou les clients qu’elle se fait ?

L’offre exécrable ou la demande déplorable ?

Le vendeur ou l’acheteur de merde ? Les merdiques ou les merdeux ?

On a la fâcheuse tendance à confondre les deux en les rendant complices du même service.

Un mal composé de deux mots : vice et sévice.

Mais en vérité, il n’y a qu’un agent de décomposition : l’ARGENT… bien mal acquis avec les taux d’audience, les mensonges publicitaires, les taux de fréquences et la désinformation politico-financière. Les faux chiffres pour réaliser de vrais chiffres d’affaires.

La France insoumise va plus loin dans l’analyse. Elle stigmatise et dévalorise en bloc cette presse qui s’offre au plus offrant et qui ne se préoccupe aucunement d’information. Et nous en sommes, hélas tous dupes même si nous savons qu’elle est à mille lieux de la vérité.

En la mettant à nu, nous cesserions peut-être de nous exciter dessus.

Petite revue… de presse :

1- la prestituée rit aux dépens de celui qu’elle fait rire.

Si vous êtes poule et non coq, elle vous croque et s’en moque.

Qui dit croquis dit le furoncle Charlie.

2- la prestituée rit de tout pour qu’on ne prenne plus rien au sérieux… je vais citer canal pour que mon propos aille au-delà du stade anal.

3- la prestituée joue le jeu sans jamais révéler le dessous du jeu. On n’y voit que du feu.

Cela s’apparente à une arnaque où ce sont toujours les mêmes qui gagnent : les mentors et les sponsors.

4- la presituée est fondamentalement cynique : elle ne communique que les vérités rentables c’est à dire les mensonges utiles à partir d’un présupposé débile et selon lequel le peuple est puéril. Elle s’adresse donc à des enfants en faisant en sorte qu’ils ne deviennent jamais grands. Nous sommes dans les choux et nous essayons tous d’attraper Pikachu.

5- la prestituée est leurrante et aberrante.

Non seulement elle dit le contraire de ce qui est, mais elle le dit avec l’intention de tromper, d’induire en erreur, de fausser toute échelle de valeurs.

Ça désinforme. Ça ne veut pas dire qu’elle informe mal mais qu’elle déforme bien.

6- La prestituée est financée pour prêcher le faux et pour que vous ne sachiez jamais le vrai. Ce n’est pas de l’info, c’est de l’intox… cela veut dire qu’elle pollue, parce qu’elle rend l’air irrespirable.

Je peux citer la presse financière mais ce ne sera pas audible parce que ses chiffres sont crédibles.

7- la prestituée ridiculise aujourd’hui tous les hommes politiques en les transformant en PANTINS dans ses pièces montées de toute pièce.

Ceux qui ont le malheur de ne pas figurer dans « ses précieuses ridicules », sont rendus antipathiques en plus d’être comiques.

L’enjeu, parce qu’il y en a un, plus doux que le miel : occulter l’essentiel et imposer le culte de l’inessentiel… pour amuser ou abuser la galerie.

8- la prestituée est en définitive et définitivement entre les mains du « mainstream ». Elle met en avant ce qui est derrière, et derrière ce qui doit être mis en avant. À la une et sans rancune. À la hausse ou à la baisse…

Elle ne s’abaisse pas, détrompez-vous, c’est nous qu’elle abaisse. C’est Net !

Ce n’est pas elle, c’est nous qui payons : Son taf, son staff et ses proxénètes.

9- la prestituée n’a pas de devise. Elle divise et subdivise pour régner sur toutes les consciences savamment conquises.

Le populisme c’est son prisme.

Sa veine c’est la haine.

Son vecteur, c’est la peur.

Sa vertu : mélanger les vices et les artifices et chercher avant tout les plaisirs faciles pour nous rendre encore plus fragiles.

Propaganda ! propaganda ! Propaganda !

Dernière nouvelle : la prestituée dispose du code d’accès à votre cerveau. Changez-le si vous ne voulez pas vous retrouver avec une tête de veau !

Source : Le journal de Personne

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